01 08 2005 Venus - Welcome to the modern dance hall (1999)
Posté par voodoo à 12h03
Voici l'album que je préfère : de Venus, un groupe Belge que j'ai découvert en concert le 12 décembre 2003 à Douai (à l'Hippodrome). Le meilleur concert que j'ai vu jusqu'à aujourd'hui.

voodoo-girl.net Venus - Welcome To The Modern Dance Hall - 1999 - Sonica Factory

Sur la corde raide :

Sorti en 1999, le premier album de Venus, publié sur le petit label italien Sonica Factory, avait fait grand bruit dans le petit monde de la pop indépendante. Depuis, le label a fait faillite, mais le groupe a signé là un coup de maître.

Venus. Venus In Furs. The Velvet Underground. Le violon de John Cale. En tant que membre d’un groupe à part entière, l’instrument est rare. Mais Venus n’est pas un groupe comme les autres. Car en plus de ses joueurs de cordes (violoniste et contrebassiste) qui donnent une texture unique aux chansons, et des classiques batteur et guitariste/chanteur, la formation possédait à l’époque un scénographe, Patric Charpentier, qui faisait alors également partie du groupe et créait l’univers visuel de Venus en collaboration avec ses musiciens.

« Welcome To The Modern Dance Hall », c’est une atmosphère. Des atmosphères. Oppressantes sur Ball Room, introduisant ce fameux "modern dance hall", cirque d’une bizarrerie achevée habité par une fille aux yeux rouges, rempli de grenouilles et de crocodiles, et White Star Line, qui décrit le tragique naufrage du Titanic et vous saisit bien plus que le film de James Cameron. Dans le malaise, le format sait se faire court, urgent : Royalsucker et son utilisation inventive des cordes, en pizzicato puis frottées, semble essoufler le chanteur Marc Huygens au bout de ses deux minutes.

Changement de rythme immédiat, le tempo se calme pour I Am The Ocean, sur une musique de Giorgia Poli, bassiste du groupe Scisma, qui a aidé Venus à se faire connaître en Italie, et des paroles (d’une retenue érotique très réussie) de Marc Huygens. Sur ce morceau, les cordes apportent un effet incroyablement dramatique, dans un final à faire pâlir Clint Mansell et le Kronos Quartet. Même frisson et ambiance très évocatrice (on pourrait dire de musique de film, mais ce serait trop réducteur) sur Perfect Lover, au contenu textuel beaucoup moins réfréné. Le morceau débute par un riff de guitare assez western et un couplet très marqué par les percussions, qui ne laissent pas du tout augurer la suite, un refrain ("Take me once, take me twice, I’ll be your man and I’ll be your woman") tout en cordes, comme si ces instruments évoquaient servaient particulièrement bien pour évoquer le sexe. Le Velvet Underground, après qui ils viennent dans le classment alphabétique de ma discothèque, l’avait déjà entendu de cette oreille. Le final, encore une fois d’une grande intensité émotionnelle, mêle couplet et refrain dans un tourbillon, puis perd instrument après instrument, pour mourir en ayant tout donné.

Après avoir écouté les sept premières chansons de « Welcome To The Modern Dance Hall », je suis souvent sous le choc, en apnée. Mon estomac est noué, j’ai été noyé d’émotions et plusieurs fois dans l’océan, un peu comme après chaque vision de Requiem For A Dream. Le rapprochement est troublant, d’ailleurs. Alors, comme Venus est un groupe prévoyant, ils sortent Pop Song de leur chapeau de magicien, chanson qui porte admirablement bien son nom, et où l’utilisation du violon est cette fois tout en accords majeurs, participant de l’effort pop. C’est le côté Andy Warhol du Velvet qui prend le dessus. Et avec un peu d’aplomb, un esprit rapide pourrait rapprocher la présence d’un mignon métallophone sur Don’t Say You Need Love (I Know You Do) de celle de Sunday Morning. Don’t Say You Need Love, c’est le morceau où Venus fait le plus honneur à son nom. Douce, chaude et réconfortante, cette chanson met en scène un amour simple, sans excentricités sadomasochistes ni souterrains de velours. La dernière minute, qui semble être une spécialité de Venus, est belle à pleurer. Et en fin d’album, entre les graves Monster et Bass Shivering Bass est intercalée la courte et délicieuse Dizzy, où il est encore question d’eau et de plongée, mais cette fois-ci c’est une mer d’huile.

« Welcome To The Modern Dance Hall » offre un son unique et caractéristique, tout en restant large musicalement et en faisant passer un nombre impressionnant d’émotions. She’s So Disco, single disco-folk remarqué même s’il ne faut pas le prendre trop au sérieux, montre que le groupe a aussi le sens de l’humour. Venus, à la croisée de la France, de l’Italie, et de la Belgique, où le groupe s’est formé, a changé ses effectifs et vit toujours. On espère pour longtemps.
Le live « The Man Who Was Already Dead » propose des versions de six des morceaux de ce premier album, une face B et une chanson inédite, toutes habillées orchestralement.
En 2003 est sorti un deuxième album studio, « Vertigone », au style relativement différent. La composition de Venus a changé et ce disque divise les amateurs du premier opus. Inspiré par les grands espaces américains, il explore d’autres horizons et comprend selon moi de très grandes chansons.
Pour en savoir plus sur l’univers fascinant de Venus, le site Out Of Breath est très complet.

par tigermilk, le 3 novembre 2004 (Source)
30 07 2005 Edward aux mains d'argent (Tim Burton)
Posté par voodoo à 14h26
voodoo-girl.net Titre original : Edward scissorhands
Réalisateur : Tim Burton
Producteur : Tim Burton
Histoire : Tim Burton
Année : 1990
Durée : 1h47

Lien en français

Je suis très déçue, je n’ai trouvé aucun bon site sur ce film qui mériterait pourtant au moins un site officiel. Cela m’étonne beaucoup car c'est selon moi le film culte de Tim Burton.
L’histoire d’un homme créé de toute pièce par un inventeur fou. Malheureusement, il meurt avant d’avoir fini sa création, tout de même dotée d’un cœur et de sentiments. Il a tout d’un humain, sauf ses mains. A la place de mains faites de chair, il a des ciseaux très tranchants. Il vit seul, retiré du monde moderne dans son château qui culmine le village. Personne n’ose s’y aventurer car il y règne une atmosphère très macabre. Or, un jour, une représentante en produits cosmétiques s’y aventure et ramène Edward dans le village. Bien évidemment, il va très vite attirer l’attention, la fascination et la peur.
Comme dans la plupart des Burton, il y a 2 mondes :
  • le château sombre où vit le très seul et malheureux Edward,
  • le village très coloré où tout le monde connaît tout le monde.

C’est le premier film de Tim Burton que j’ai vu (hormis Batman probablement, mais je ne le considère pas comme un Burton). Je l’ai vu en 1999 en cours de CAV (Cinéma Audio Visuel), je l’ai donc étudié et je l’ai tout de suite adoré. C’est à partir de là que ma passion pour Tim Burton a commencé.
26 07 2005 Ma galerie photo temporaire
Posté par voodoo à 13h47
En attendant la galerie photo prévue sur ce site, je continue à publier mes photos sur mon ancien blog : shadow116.skyblog.com.
N'hésitez pas à poster vos commentaires.

J'ai aussi un autre blog qui contient un peu de tout :
velvetgoldmin.skyblog.com. Je ne mets plus à jour celui-ci. Je l'ai commencé le 12 juillet 2004, et stoppé le 12 juillet 2005. Tiens, tout juste 1 an. Par contre, vous pouvez toujours y poster des commentaires.

Tiens, j'en profite aussi pour donner d'autres liens, ceux des membres de voodoo-girl.net, en attendant la page 'liens' prévue :
20 07 2005 Week-end à Rotterdam
Posté par voodoo à 14h21
voodoo-girl.net voodoo-girl.net Les 18 et 19 juin 2005, j’ai été pour la première fois aux Pays-Bas. On est allé en week-end à Rotterdam. (C’était la 2ème fois pour Blitz, c’est lui qui en a eu l’idée d’ailleurs).
C’est une ville intéressante pour l’architecture. Ça pousse comme des champignons là-bas, ils en ont de la chance les hollandais.
Alors, on a remarqué quelques trucs qui sont particuliers là-bas :
  • Des vélos partout. Il n’y a pas une seule rue sans piste cyclable. On a du boulot pour arriver à leur niveau.
  • Pleins d’éoliennes. On en a vu énormément sur la route (dans le train), ça fait plaisir de voir des pays qui les acceptent. C’est mieux qu’une grosse centrale nucléaire qui fume tout de même. Soi-disant que ça dénature le paysage… Faut pas exagérer.
  • Très peu de Kebabs . On en a vu 3 au total. C’est rien comparé à chez nous.
  • Les coffee shops bien sûr.
  • Les gens qui ramènent leur barbecue dans les parcs publics et qui font cuire leurs merguez à coté de la nappe de pique-nique posée dans l’herbe.
  • Des parcs pour les chiens (parcs à caca), donc très peu de crottes de chien par terre (ça aussi, on a du boulot en France).
  • Les magasins ouverts le dimanche (Etam et compagnie ouverts, ça fait drôle).
  • Tout le monde parle parfaitement l’anglais. Ce n’est pas comme chez nous.
  • On dirait que la mode là-bas, c’est les tongues. .
Voilà un peu ce qu’on a remarqué.

voodoo-girl.net On y est allé en train… Quiévrain – Bruxelles Nord, Bruxelles Nord – Rotterdam Centraal. 3 - 4 heures de trajet. Quand on aime les trains, c’est super. Enfin, quand on peut s’asseoir.
On est arrivé à Rotterdam vers 13h30. Jusque 23h on s’est baladé, on a fait plein de photos (Prochainement, un galerie ‘Rotterdam’) On avait réservé une chambre d'hôtel (le Golden Tulip – 4 étoiles… la classe) Il est en extension actuellement, donc un chantier juste à coté pour mon chéri, il était aux anges !
Et on a repris un peu la balade dimanche matin. On est reparti vers 13h. Un super week-end !!!
Le seul problème, c’est le néerlandais. Pour trouver à manger, c’est galère. On a dû manger au Mc Do parce que tout est écrit en Néerlandais (même pour les sandwiches).

Bilan :
  • Plus de 100 photos de Rotterdam. (avec un peu de Bruxelles et Quiévrain aussi)
  • Une future galerie ‘Rotterdam’ qui sera bien remplie.
  • Des courbatures aux jambes .
  • 1kg en moins sur ma balance .
  • Un gros dodo et de très beaux rêves dimanche soir.

Voir toutes les photos de Rotterdam.
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